Indicateurs statistiques

Relation entre population active occupée et emploi intérieur

Le nombre de personnes qui à la fois travaillent et résident en Wallonie est de 1 182 000. 71 000 personnes travaillent en Wallonie mais n’y résident pas et 220 000 résidents wallons travaillent en dehors de la Wallonie.

Marché du travail en 2017 en Wallonie (en milliers de personnes)

Sources : IWEPS-Hermreg – juillet 2017

 

D’après les estimations établies en juillet 2017 sur la base du modèle HERMREG, la Wallonie aura généré en 2017 un PIB de 100 565 millions d’euros et 1,254 million d’emplois (emploi intérieur). Ces emplois sont occupés par 1,182 million de travailleurs résidant en Wallonie ainsi que par 22  000  travailleurs résidant en Flandre, 19 000 à Bruxelles et 30 000 travailleurs frontaliers (venant en grande majorité de France).

Sur les 1,637 million de wallons faisant partie de la population active, 1,182 million ont un emploi en Wallonie. En ce qui concerne les autres, soit ils exercent une activité en Flandre (40 000), à Bruxelles (120 000) ou à l’étranger (60 000, principalement au Luxembourg), soit ils sont au chômage (234 000). A noter que le chômage est ici mesuré selon la définition du Bureau fédéral du Plan (voir « Pertinence et limites »).


Définitions et sources

Ce schéma permet de mettre en regard trois angles d’approche du marché du travail wallon.

Le premier angle, le lieu de résidence des travailleurs, permet d’apprécier le comportement de la population wallonne face au marché du travail. C’est sous cet angle que sont calculés les principaux indicateurs de base du marché du travail : taux d’activité, taux d’emploi et taux de chômage.

Le deuxième angle, le lieu de travail, relie directement l’emploi à l’activité économique.

Le troisième angle concerne les flux de travailleurs entre la Wallonie et les autres régions ou pays. Il permet de relier le premier et le deuxième angle d’approche.

Ces données ont été estimées sur la base du modèle HERMREG (BFP, IBSA, IWEPS, SVR). Ce modèle macroéconomique multirégional et multisectoriel est adossé au modèle national HERMES développé par le Bureau fédéral du Plan. D’une architecture initialement «top down» (laissant la primauté au modèle national dont il ventile les résultats entre régions), le modèle HERMREG est développé en phases successives afin d’aboutir à une architecture « bottom-up ».

Les données utilisées pour l’estimation du modèle proviennent principalement des comptabilités nationale et régionale établies par l’ICN, mais aussi de l’Enquête sur les Forces de Travail (réalisée par le SPF-Economie / Direction générale Statistique), de l’ONSS et de l’ONEM.


Pertinence et limites

Il s’agit d’une projection compatible avec les données de la comptabilité régionale.

La définition du chômage est spécifique au modèle. En effet, le chômage est ici mesuré selon la définition du Bureau fédéral du Plan, c’est-à-dire en additionnant le nombre de DEI (demandeurs d’emploi inoccupés inscrits) et le nombre de chômeurs âgés non-demandeurs d’emploi.

Responsable(s) : Vander Stricht Valérie

Pour en savoir plus:

http://www.iweps.be/indicateur-statistique/relation-entre-population-active-occupee-emploi-interieur/ Ces données sont disponibles dans le rapport « Perspectives économiques régionales 2017-2022 » disponible sur le site de l’IWEPS

http://www.iweps.be/publications/perspectives-economiques-regionales-2017-2022/ Sur cette page, sont disponibles le rapport complet, l’annexe statistique relative aux trois régions, ainsi qu’une synthèse sous forme de communiqué de presse.

Prochaine mise à jour : juillet 2018


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